PACTA CYBER LAB · VIGIFRAUDE

Méthode Vigifraude : analyser, vérifier et documenter

Une démarche reproductible permet de distinguer ce qui a été observé, ce qui reste incertain et ce qui doit être vérifié.

Méthode Vigifraude : analyser, vérifier et documenter

Partir des faits, pas d’une accusation

Une anomalie de paiement, une identité affichée ou une adresse IP ne suffisent pas à établir l’existence d’une infraction ni à identifier son auteur. La première étape consiste à décrire la situation, son contexte et les éléments disponibles.

Les observations documentées sont ensuite séparées des interprétations. Les vérifications sont limitées aux données accessibles légalement et aux environnements pour lesquels une autorisation existe.

  1. Cadrage

    Identifier le besoin, les risques, le périmètre technique et les personnes responsables.

  2. Inventaire

    Recenser les fichiers, messages, journaux, sources et procédures utiles.

  3. Vérification

    Croiser les informations disponibles et enregistrer la provenance de chaque observation.

  4. Traçabilité

    Conserver les originaux et documenter les traitements effectués sur les copies.

  5. Prévention

    Proposer des contrôles, des outils et des règles de sécurité proportionnés.

Les limites de notre intervention

Vigifraude ne réalise pas d’enquête nominative ni d’activité de recherches privées réglementée pour le compte de tiers. Les constats techniques ne se substituent pas à une expertise judiciaire, aux autorités, à un avocat ni à un détective privé habilité lorsque son intervention relève de la réglementation.

Une prestation technique n’offre aucune garantie sur les suites pénales, l’identification d’un fraudeur ou le remboursement de pertes financières.

S’inscrire dans une stratégie de réduction des risques

L’aboutissement d’une analyse n’est pas seulement un document. C’est aussi la capacité d’identifier des améliorations concrètes : circuit de validation, conservation des traces, contrôle des accès et formation des équipes.